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Bureaux indochinois en Chine

jeudi 22 septembre 2011, par sbuchfr

Bureaux indochinois en Chine

Un polar à l’asiatique

Jacques DESROUSSEAUX

Extrait du bulletin Col.fra n°34

Il y avait en Chine deux catégories de postes françaises, celles qui dépendaient directement des Affaires étrangères, à Paris, et dont l’histoire est assez fade, et celles qui étaient rattachées à la Direction Générale des Postes d’Indochine, auxquelles nous nous intéresserons ici.

Les catalogues français mélangent les timbres des deux types de bureaux, alors qu’ils étaient tout à fait différents, ceux d’Indochine, surchargés ou non, étant seuls valables dans les bureaux indochinois. Il n’y avait aucune coordination, les relations entre les diplomates français et les dirigeants de l’Indochine étant en général peu amicales.

C’est à l’amabilité de Jean François Brun que nous devons d’avoir éclairci la curieuse histoire des bureaux indochinois. En effet, au début du sicle, son grand-père recevait systématiquement les postiers de retour d’Outre-mer et leur faisait raconter les péripéties de leur carrière, qu’il notait sur de précieux calepins dont nous avons pu prendre connaissance. D’autres renseignements sont apportés par les journaux philatéliques, spécialement de 1900 à 1908.

Rappelons que tous les bureaux étrangers en Chine ont fermé leurs guichets le 31 décembre 1922, à la demande répétée des autorités chinoises soutenues par les États-Unis.

Bureau indochinois en Chine : à l’époque :

Mongtseu : localité de moins de 30.000 habitants

Yunnanfou : ville entre 30.000 et 100.000 habitants

Canton : ville de plus de 500.000 habitants

Hoi-Hao : localité de moins de 30.000 habitants

Pakhoi : localité de moins de 30.000 habitants

Tchongking : ville de 100.000 à 500.000 habitants

Territoire loué à bail à la Chine pour 99 ans (accord franco-chinois du 16.1.1899)

Kouang Tchéou Wan

Il fait l’objet d’un article disctinct

LES BUREAUX.

1 – Le YUNNAN.

En vertu de l’accord franco-chinois de 1899, les Français allaient construire le chemin de fer du Yunnan et leurs missions d’étude arrivèrent dès 1900 à MONGTSEU et YUNNANFOU. Elles amenaient des postiers pour leur courrier (à l’époque il n’y avait pas encore d’accord postal avec la Chine). Mais ces villes étaient encore interdites aux étrangers et les Chinois exigèrent que les nouvelles postes soient de simples annexes d’un bureau du Tonkin. Les noms propres qui suivent sont ceux des cachets postaux.

1 A – LAOKAY-A / TONKIN, ouvert 26-1-1900, devient MONGTZE / CHINE en 1901 lors de l’ouverture de la ville aux étrangers, MONG-TSEU - CHINE en 1906 lors de la réforme générale du système.

1 B – LAOKAY-B / TONKIN, ouvert 15-2-1900, devient MONGTZE-B / CHINE en 1901, puis YUNNAN-SEN / CHINE en 1903, un peu avant l’ouverture générale de la ville aux étrangers (sept. 1904), enfin YUNNAN-FOU - CHINE lors de la réforme générale.

1 C – Ambulants du Chemin de fer du Yunnan en Chine (trajet ouvert en 1910) ; deux sections, chacune à deux brigades (A, B) : LAOKAY A AMITCHEOU, AMITCHEOU A YUNNANFOU (ou vice-versa). Cachets double cercle. Ces ambulants devaient accepter les timbres d’Indochine , des bureaux et aussi des postes nationales chinoises, à cause des plis déposés dans les boites mobiles des gares.

2 – la côte.

Lors du démarrage da service maritime hebdomadaire "MARTY" de HONG-KONG à HAIPHONG convention du 6-6-1900), on créa des bureaux aux escales :

2 A – CANTON (proche de Hong-Kong), 15-6-1901. Ce bureau eut un tel succès auprès des Chinois de cette ville industrieuse qu’on y joignit plus tard six annexes dont les cachets portent de "A-CANTON-CHINE-A" à "F-CANTON-CHINE-F".

2 B – HOI-HAO (île de HAINAM), 15-5-1900, HAI-HAO - CHINE après la réforme de 1906.

2 C – PACKHOI, 11-2-1902. Changement d’orthographe lors de la réforme : PAK-HOI - CHINE. Le postier, ayant eu vent de la modification d’orthographe prévue, gratta un de ses deux cachets en 1903 (PA-KHOI / CHINE) ; mais, craignant une sanction, il ne l’utilisa que sur du courrier local ou des complaisances (sur 15c gris).

3 – SZE-TCHOUEN.

3 TCHONG-KING / CHINE, ouvert 7-2-1902, T’CHONG-K’ING - CHINE après la réforme de 1905-06. Important port fluvial utilisé par la marine de guerre française du Yang-Tse-Kiang, l’autre terminus étant SHANGHAI.

4 – Autres.

4 A -LONG-TCHEOU (près LANGSON). Ouvert par arrêté du 3-6-1903, aboutissement d’un différent avec la Chine ; c’était le seul point où on n’avait pas accordé le droit d’échange du courrier international le 1-1-1902, en sorte que l’obligation de l’affranchissement mixte Chine-Indochine y subsistait. Perdant le passage par leur poste du courrier vers l’extérieur, principale activité de Long-Tcheou (qui correspondait avec le Nord de la Chine par le Tonkin), les Chinois étaient très hostiles à cette ouverture. Le malheureux postier, envoyé pour l’ouverture, mourut donc officiellement "de mort naturelle" ; avant d’avoir pu la réaliser, et même avant d’avoir reçu timbres et cachets. La Direction des Postes d’Indochine comprit tout de suite, et un arrêté du 5-9-1903 abrogea celui du 3 juin. Les cachets LONG-TCHEOU / CHINE sont tous des faux (pour collectionneurs de cartes postales).

4 B - KOUANG-TCHEOU-WAN. C’était un "territoire à bail" et non un bureau en Chine. Il dura du 16-1-1899 au 30-9-1945, le bail étant résilié prématurément. Le système postal y fut assimilé à celui des bureaux en Chine d’octobre 1906 à fin 1909, en ce qui concerne les cachets, cependant que les timbres continuaient à y être surchargés, après 1909. Les cachets de la période d’assimilation sont, comme les autres, du type "localité—CHINE / ville en caractères chinois". Ils existent de "KOUANG-TCHEOU-WAN" ; "FORT-BAYARD" (sans nom chinois), "TCHE-KAM ; "P’O-T’SI", "T’AI-P’ING", et "P’O-T’EOU".

LES TIMBRES.

1 – Non surchargés

Jusqu’à la première émission surchargée, on a utilisé les "groupes" d’Indochine tel quel. Puis, à toute époque, les timbres d’Indochine sont restés valables, et parfois vendus au guichet (croix rouge, entiers, taxes, colis-postaux). Seule la poste de CANTON a reçu dès son ouverture des timbres surchargés ; il y avait aussi des entiers "groupe" sans surcharge et le postier crut devoir les faire surcharger sur place ; les suivants par contre furent utilisés tels quels (types Grasset et Annamite).

Les timbres F.M. de France se rencontrent là où il y avait des marins, à CANTON et TCHONG-FING, mais aussi au Yunnan où il y eut des escortes militaires lors des études et travaux ferroviaires. Au début même, avant la fin de la franchise du Corps Expéditionnaire du Tonkin, on trouve de LAOKAY .A (Mongtseu) des plis avec le cachet de franchise de ce Corps, et un cachet administratif "MISSION DES CHEMINS DE FER DU YUNNAN".

2 – Surcharges de 1901.

Des surcharges furent faites à HANOI pour CANTON et HOI-HAO, elles ne comportent que le nom du bureau en français et chinois. Elles furent mises en service le 15 juin 1901. Le but était d’empêcher des envois spéculatifs de timbres d’un bureau sur l’autre ou en Indochine, ce que les changes pratiqués pour passer à la monnaie des timbres (francs français) aurait permis avec bénéfice.

3 – Surcharges de 1902.

Les bureaux annexes de Laokay étant passés à la monnaie chinoise et de nouveaux bureaux étant ouverts, on fit pour l’ensemble une seule surcharge "CHINE" accompagnée de la valeur en cents chinois. Mais les différences de change entre places chinoises conduisirent à envisager une différenciation par bureau (sans entrer dans des détails monétaires, rappelons que les Chinois eux-mêmes durent à plusieurs époques surcharger leurs timbres pour éviter la spéculation sur les taux de change intérieurs : YUNNAN, SZE-TCHUAN, TURKESTAN, MONGOLIE etc.). Les timbres surchargés "CHINE" par l’imprimerie SCHNEIDER de Hanoi furent distribués en septembre 1902, avec une circulaire indiquant qu’on passerait bientôt à des surcharges par bureau. Un commerçant ingénieux de Bordeaux, ayant de bonnes relations locales, eut connaissance de ce projet et invita un chinois ami, de TCHONGKING, à tenter d’en profiter pour faire des surcharges sur place (et les lui envoyer à vendre en France).

4 – Surcharges de Tchong-King en octobre 1902.

Début octobre, le Chinois proposa au postier de lui faire des surcharges "TCHONG-KING" pour répondre à la circulaire, reçue entre-temps. Bien que le texte fût peu clair, le postier n’osa pas ; mais il reçut un délégué du Directeur de Hanoi, en tournée d’inspection, et ce dernier lui donna l’autorisation. Le Chinois surchargea les feuilles complètes, chaque surcharge étant faite d’un tampon. La plupart de ces timbres fût envoyée à Bordeaux, beaucoup oblitérés sur des feuilles avec cachet du 12-10-1902, d’autres furent vendus sur place - et presque aucun ne servit sur lettre.

L’émission, qui portait à la fois sur les "groupes" non surchargés et sur l’envoi de septembre (avec surcharge "Chine"), fut presque immédiatement épuisée â Bordeaux et localement. Le négociant de Bordeaux invita son correspondant chinois à se procurer des feuilles de timbres et à les surcharger, mais entre-temps la Direction des postes avait invité le postier â cesser la vente et à n’accepter que les lettres affranchies avec des timbres précédemment achetés (ce qui explique que l’on en trouve encore, fort peu, en 1903). Aussi, quand le Chinois lui demanda d’oblitérer sur feuilles le "deuxième tirage", le fit-il en antidatant au 31-10-02, avant la réception de la semonce de son chef. Il est d’ailleurs probable qu’on en entendit parler, car il refuse d’oblitérer le ou les tirages ultérieurs. Ces derniers furent faits en caractères typographiques, et n’existent que neufs ou avec fausse oblitération aisée à reconnaître. Naturellement, toute "erreur" de surcharge dénote un faux (lettre absente etc.). Les quelques taxes des Colonies Générales en stock connurent le même sort, et la poste en manqua ; aussi trouve-t-on alors des plis taxés avec un timbre-poste, accompagné d’une explication manuscrite du postier (vu dans collection FERRARI). Mais le postier avait gardé suffisamment de timbres-poste d’usage courant pour répondre aux besoins presque nuls du bureau jusqu’à l’arrivée de l’émission régulière de 1903.

Ainsi, il y eut une émission "régulière", un second tirage "toléré" par le postier avec des cachets antidatés - et que l’on peut assez aisément distinguer avec des témoins, puis un ou des tirages clandestins de 1903, toujours neufs. Plus tard, la rareté de ces pièces (chaque tirage fut infime) tenta les faussaires, et on trouve des séries surchargées dont le 1 franc taxe… est le numéro Yvert 29, émis neuf ans plus tard ! A vrai dire, le 1 franc marron authentique avec surcharge clandestine de 1903 est tout aussi faux, et il est bien dommage qu’on l’ait dénaturé. Ces timbres ont disparu des stocks des marchands et de toutes les ventes car il y a trop de risques de vendre des faux ; on se demande où ils sont passés.

5 – Surcharges de 1903.

La surcharge par bureau, faite avec l’orthographe initiale, vient de l’imprimerie SCHNEIDER à Hanoi. Les timbres furent distribués en avril 1903 à PACKHOI, en juin à HOIHAO, en juillet partout ailleurs. On fit aussi la surcharge pour le nouveau bureau prévu à LONG-TCHEOU, et les 1 à 25c et 5 francs étaient prêts quand on renonça au bureau ; leur destruction fut décidée, et il n’en réchappa que très peu. Ce sont probablement des essais de la surcharge, car la plupart ne montre que la ligne "LONGTCHEOU", et on sait que l’autre indication (valeur) était imprimée à part, et était la même pour tous les bureaux. Nous n’avons vu qu’une série avec la surcharge complète.

6 – Surcharges de 1904.

On revient à la surcharge "Chine", d’abord parce qu’elle était plus économique et facilitait la gestion des stocks, peut-être aussi parce que la monnaie chinoise avait pris une valeur plus homogène sur le territoire. Toujours faite chez Schneider, on y trouve deux types de lettre "C" initiale. Les timbres furent distribués en juillet 1904.

7 – Réforme de 1905-06.

On passe à la série GRASSET (sauf pour les 75c et 5f dont on n’arrivait pas à épuiser les stocks au type "groupe"), on change l’orthographe des localités, en unifiant le type des cachets, on inclue KOUANG-TCHEOU-WAN. Peut-être la spéculation reprend-elle en Chine, car on revient à la surcharge par bureau.

La surcharge, à l’encre brillante, est faite à l’Imprimerie des Travaux Publics de Hanoi. Le 10f MONGTSEU a sa valeur chinoise à l’envers (tirage 150).

Surcharge normale : 1908

Surcharge renversée

8 – "Erreurs" et faux.

En 1906, l’administration s’émeut devant les nombreuses surcharges erronées vendues sur le marché philatélique, et que la rigueur de la commission de contrôle rend inexplicable. On découvre une magnifique fraude organisée par les imprimeurs des séries 1904 et 1906 et par des postiers. Le principe est simple, on achète à la poste des feuilles neuves, et on les passe pendant la nuit à la surcharge chez l’imprimeur qui en est chargé, puis on repart avec les feuilles (passées à l’envers, à une des deux surcharges, à une surcharge inexacte pour le timbre qu’on surcharge, ou de couleur anormale etc.). La commission de contrôle ne peut rien voir, et tout est authentique, timbres, caractères des surcharges, machines... sauf la combinaison incorrecte finale. Le scandale est connu en 1907 ; le comble est que les juges prononcent un non-lieu, non seulement le Trésor a touché le prix des timbres, mais leur "dénaturation" par des surcharges visiblement incorrectes en interdit l’usage sur les lettres, donc le Trésor bénéficie du service représenté par la valeur des timbres et qu’il n’a pas à rendre. C’est un beau tollé dans les revues de 1907, mais nous ne les suivrons pas sur le plan du préjudice causé aux pauvres philatélistes escroqués ; il suffit de voir le prix auquel ils ont revendu et revendent encore ces pièces. L’administration ne l’a pas entendu de cette oreille là, elle a révoqué les fonctionnaires en cause.

A côté de ces "fausses erreurs", on ne signale que très peu de "vrais faux", tous sur les rares 50c groupe brun sur azuré. Le POSTILLON du 2-8-1908 en donne la reproduction.

Quant aux deux timbres de 1901 à très forte cote (5c CANTON et 15c HOIHAO), ils sont la simple conséquence du procédé administratif consistant à entasser les feuilles d’une même valeur ; sans tenir compte de son type. Il restait par exemple une feuille du 15c bleu sous le paquet de la nouvelle impression grise, quand on a passé la surcharge HOI-HAO. Le postier de ce bureau s’en est aperçu, et s’est payé la feuille ; il n’a pas perdu sa journée.

Reste le 4c groupe à surcharge "CHINE" dont on fit un très faible tirage envoyé à Tchong-King. Nous en ignorons le motif.

9 – Surcharges de 1908.

A la suite des incidents ci-dessus, l’administration transfère la production à SAIGON, qui fait en 1908 et distribue en octobre un deuxième tirage, à l’encre mate, de la série 1906. Le 10f MONGTSEU a cette fois la surcharge de valeur à l’endroit.

Surcharge normale : 1908

A noter qu’une circulaire locale de 1907 prohibe l’usage des timbres des bureaux en Indochine, ce qui laisse entendre que cette fois les Chinois avaient intérêt à en acheter pour les revendre dans la colonie. Toutefois quelques usages frontaliers restent tolérés (timbres de MONGTSEU sur lettres de chantiers du chemin de fer du Yunnan, acceptées à LAOKAY - frontière etc.).

10 – Passage aux surcharges faites en France.

Ce fut le moyen radical de supprimer la fraude ; on l’appliqua dès la série 1907, dont les surcharges par bureau arrivèrent en Indochine tout à la fin de 1908. La série 1919 (surcharge en cents) arrive peu avant la fermeture des bureaux, elle ne sera pratiquement utilisée qu’à CANTON et YUNNANFOU - qui seuls aussi reçoivent de nouveaux cachets à légendes inchangées mais simple cercle (type 1904 de France).

Dès le 1-9-1922, devant l’énormité du stock résiduel prévu, un arrêté naturalise "indochinois" ces timbres, qui seront utilisés ensuite pendant de nombreux mois dans n’importe quels bureaux d’Indochine Ils sont naturellement fort rares sur pli des bureaux, mais moins rares sur lettres d’Indochine que ceux sans surcharges. Conséquence curieuse des premières surcharges faites localement, les lettres recommandées avant 1909 sont bien moins rares que les lettres simples. En effet les philatélistes français devaient commander les séries aux postes des bureaux, qui les expédiaient en recommandé. Et le courrier vraiment privé est fort peu courant de ces provenances.

Jacques DESROUSSEAUX

1 Message

  • Bureaux indochinois en Chine 22 janvier 2012 22:19, par delauney jean-claude

    J’ai pris connaissance avec un très grand intérêt de l’excellente chronique de M.Desrousseaux.
    Je n’y ai cependant trouvé aucune mention des vignettes de l’"Etat indépendant d’Ami Tcheou"ni du "Protectorat de Talongtan"(sic)qui ont affranchi des cartes postales qui ont réellement circulé en 1906 à destination de SIAO KEOU,7ème section de la ligne de chemin de fer du Yunnan alors en construction,Ami Tcheou disposant à cette époque d’une autonomie administrative au sein de la Compagnie,ce qui a sans doute donné l’idéee à un Français facétieux de faire imprimer et utiliser effectivement sur le parcours de la ligne en construction ses vignettes illustrées de portraits photographiques d’Européens et de Chinois,que je posséde sur des cartes postales adressées à
    ma grand-mère paternelle ainsi qu’à mon père né à Y-Léang en 1905,mon grand-père ingénieur des Arts et Métiers étant "chef de lot"sur le tracé de Y leang à Mong-Tzeu et Yunnan-Fou.
    Ces vignettes portent une valeur d’une 1/2,2 et 5 sapeque,une de 5c,ont probablement été émises par un sieur Fr.Groseille et peut-être imprimées par la société Lumière à Lyon.
    En connaisez-vous d’autres exemplaires ?
    Restant à votre disposition pour des informations complémentaires,je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

    Jean-Claude Delauney

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